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All is Vanity

All is Vanity, Charles Allan Gilbert
Après la lecture de Nouvelles de l’autre monde d’Augustin Calmet, ce tableau a été le point de départ à l’écriture d’un début de récit fantastique. Certains ont laissé parler leur imagination.

On me dit dernièrement à Villeneuve, qu’il y a quelques années de cela, un jeune avocat avait vu sa femme se regarder dans sa glace et, que de loin, sa femme et la glace elle-même formaient une tête de mort.

Comme cela avait fait beaucoup de bruit à cause de sa réputation et de sa sincérité, j’eus envie d’aller le voir, afin qu’il me raconte son histoire. Je l’invitai avec sa femme dîner chez moi et voici ce qu’il raconta.

Fait :

En 1892, nous dit M. Faytre, je rentrai du travail comme chaque soir très tard vers 23 heures. J’allai dans la chambre où ma femme dormait depuis un bout de temps. C’était tous les soirs comme çà, il faut dire que je ne parlais pas beaucoup avec ma femme, sauf le week-end. C’était les deux seuls jours où l’on pouvait passer un peu de temps ensemble.

Un soir, alors que je rentrais un peu moins tard, ma femme se plaignit d’avoir eu le sentiment que quelque chose s’était enfoncé dans sa poitrine alors qu’elle se tenait devant son miroir se préparant pour aller se promener avec quelques amies. . .

Un autre jour, alors que je terminais plus tôt le travail, j’eus envie de faire la surprise à ma femme. J’ouvris la porte de chez moi discrètement, posai mon manteau et pris le bouquet de fleurs que j’avais acheté pour elle. J’entrouvris la porte de notre chambre. Elle se tenait là, devant le grand miroir de notre chambre. Je poussai un peu plus la porte en cachant le bouquet derrière moi. C’est là que je vis ma femme se regardant dans le miroir et son reflet formait une énorme tête de mort dans l’immense glace de notre chambre ! Je fis tomber le bouquet, ma femme se tourna. Elle était folle de joie de me voir à cette heure-ci. Mais moi, bouche bée, ne disais rien. Ma femme, étonnée, me demanda ce qui n’allait pas. Je repris mon souffle et lui racontai ce que j’avais vu. Elle eut un rire moqueur. Elle avait cru que je lui faisais une blague. Mais au fil du temps, quand ses malaises devinrent de plus en plus douloureux, elle me crut. Nous décidâmes donc de vendre le miroir.

Ce matin-là, alors que ma femme emballait le miroir pour la famille qui nous l’avait acheté, j’allais chercher le journal sur le perron. Soudain, j’entendis un cri. Je me précipitai dans la chambre, et je vis ma femme allongée sur le sol, le miroir toujours accroché au mur. C’est là que je vis que cette fois-ci, mon propre reflet formait une tête de mort. . .

A suivre. . .



Léa Barrero- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)

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J’étais en direction des appartements de la duchesse Swan, une bougie à la main, j’avançais prudemment. On ne devait point me voir ici, si l’on m’y trouvait à rôder dans les couloirs du manoir, je me serais retrouvé dans une situation très gênante. Je reconnus la porte de sa chambre et entrai doucement. La salle était sombre et je la reconnus devant son miroir… Mais en traversant ce couloir, me serais-je douté de l’incroyable et terrifiante chose que voyais à présent ?! Elle se tenait, là, devant moi, le regard vide, une bougie seulement posée à côté d’elle. Mais ce qui m’effraya tant, c’est l’épouvantable figure en forme de tête de mort, qui tenait comme en apesanteur dans l’air, comprenant dans son champ de vision la duchesse imperturbable.

Elle paraissait consciente du phénomène inexplicable qui se produisait à cet instant. Elle me paraissait aussi pâle que la mort, et son reflet, aussi belle qu’elle fût, m’effraya un tant soit peu. Je n’en crus point mes yeux, et stupéfait, je sortis rapidement de cette chambre maudite. La culpabilité ne me m’accabla point, car la duchesse ne paraissait pas en danger. Après tout, peut-être était-ce moi que la folie habitait ?



*****

J’avais eu une dure journée. Dehors, la lune imposait son règne et les créatures de la nuit hurlaient comme bon leur semblait. La tristesse m’habitant, je ne sais pourquoi, je me postai devant mon miroir. Malheureusement, comme chaque soir, la « chose » fit son apparition. Je restai devant, je ne sais combien de temps. Quelques minutes, peut être une heure. Je me souviens avoir entendu des pas discrets dans le couloir ; ma porte s’ouvrit doucement et un des comtes du royaume, très galant, pénétra dans ma chambre. Il paraissait épouvanté, et je n’avais guère la force de réagir pour lui expliquer la chose tout à fait inexplicable qui se déroulait devant lui. Je ne bougeai point, après tout, pourquoi serait-il allé hurler sur tous les toits qu’il avait vu une chose étrange se dérouler ce soir-là ?! Personne ne l’aurait cru, il serait passé pour fou, et aurait été banni du royaume… Non je n’avais aucun souci à me faire.



Magali Sauvan-Magnet- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)

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On me dit récemment qu’un scientifique et sa femme venaient d’acheter une maison à Liposthey, dans laquelle survenaient des événements étranges ; il y avait même eu un mort. Je décidai donc d’inviter le scientifique pour qu’il me raconte le phénomène et ce qu’il avait vécu deux mois auparavant.



– En 1696, me dit M. Vanito, un Samedi 8 septembre, en rentrant du laboratoire où nous étudiions les phénomènes fantastiques, j’allai directement dans la salle d’eau sans regarder dans la salle à manger. Puis en allant dans le salon, je vis, dans un miroir, le visage de ma femme à l’intérieur d’une tête de mort ! Je criai et dis à ma femme ce que je venais de voir. Elle me répondit qu’elle n’avait rien constaté de la sorte. Je me calmai et voilà que la tête réapparut, plus effrayante encore que la première fois, puis je m’évanouis.
En me réveillant, je vis ma femme allongée sur le sol, déshabillée, et je pus voir sur son dos une tête de mort ! Ma femme n’émettait plus un souffle. Je décidai d’appeler un médecin. Le docteur m’apprit que ma femme était morte…



Alexi Baldassari- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)



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On m’a souvent raconté une histoire étrange dans ma charmante petite ville de Phoenix. Une jeune femme du nom de Marie De La Cour était connue pour être la plus jeune des étudiantes en médecine. Elle avait connu un phénomène étrange que personne n’a jamais pu expliquer à part elle. Alors que nous étions le 25 aout 1953, étant l’amie de cette jeune femme, je l’avais invitée au château pour qu’elle me raconte son histoire :

C’était en septembre 1931, commença Marie, un jeudi 3. Il était 19H00 quand je sortis d’un magasin de bric-à-brac avec un nouveau miroir qui ne m’avait coûté que 19 pièces d’or. Arrivée chez moi, je le plaçai sur ma coiffeuse. Chaque matin, chaque mois, pendant un an, rien n’arriva d’aussi étrange que ce 3 septembre 1932. Cela faisait un an que j’avais ce miroir et ce matin-là, quand je me regardai dans le miroir, ce n’était pas mon reflet qui y était représenté … c’était une jeune femme couverte de sang. ! Cela me fit si peur que je lui lançai alors une brosse, ce qui cassa le verre en plusieurs morceaux. De peur, je sortis de chez moi en courant chez ma voisine, où je restai jusqu’au soir. Quand je revins avec elle pour lui montrer le miroir, celui-ci était intact mais mon reflet représentait un squelette. Mais le plus étrange dans tout cela, c’est que ma voisine, elle, se voyait normalement !



Emilie Gébleux- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)



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Un jour, on me parla d’une chose étrange, d’une jeune femme qui habitait dans une vieille maison. On me dit aussi que cette jeune femme était un peu bizarre, plutôt sombre, elle ne parlait jamais aux gens et personne ne connaissait son nom. Je décidai donc d’aller visiter cette vieille maison moi-même et de partir à la rencontre de cette jeune femme.
J’arrivai devant cette vieille maison et m’arrêtai sur le palier. Je vis alors que la porte n’était pas fermée, je la poussai, passai ma tête à l’intérieur et demandai s’il y avait quelqu’un, mais personne ne répondit. Je décidai donc de pénétrer dans cette vielle maison étrange. J’avançai dans ce long couloir et vis une pièce dont la porte était entrouverte et d’où une lumière s’échappait. Je passai ma tête entre la porte et le mur discrètement et sans parler, je regardai cette jeune femme si sombre. Je vis alors le reflet de son visage dans un miroir dans lequel apparaissait une tête de mort ! Un léger sourire se dessina alors sur son visage…



Chloé Boullet- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)


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On m’a raconté, qu’en 1995, le 9 juillet à 12H30, en Normandie, une jeune femme avait été retrouvée morte dans sa chambre, sur une chaise, devant son miroir. Mais une chose incroyable était également apparue et cela avait fait beaucoup de bruit dans le village, tout le monde était au courant. J’ai voulu en savoir plus sur cette histoire mystérieuse alors j’ai invité chez moi une femme qui en savait beaucoup sur cet événement afin qu’elle me raconte ce meurtre. Elle me dit :
– Tu vois, cette jeune femme qui a été retrouvée morte était mariée à un homme très mystérieux. Il ne parlait point, il ne disait pas un mot, mais les voisins m’ont dit qu’il criait beaucoup après sa femme ; je crois qu’il la frappait. D’ailleurs, on a toujours pensé que c’était lui qui avait tué sa femme, car un jour elle est allée chez quelqu’un pour raconter ce qu’on lui faisait, elle en avait assez de se faire taper tout le temps. Mais son mari l’a appris et on a pensé que c’est pour cette raison qu’elle est morte. Elle était si gentille ! Je la croisais souvent chez le marchand, toujours à côté de son mari, la tête baissée, elle a dû être malheureuse cette pauvre femme ! Elle n’a jamais rien demandé à personne, elle aidait souvent une vieille dame à faire son jardin, elle était si généreuse ! Je trouve cela bien triste qu’elle soit morte ! Lui est en prison aujourd’hui. Il paraît qu’elle était en train de préparer à manger quand elle s’est fait étrangler. Son mari l’aurait ensuite posée très doucement sur sa chaise devant un miroir. Elle était si bien habillée que je crois qu’elle devait préparer l’anniversaire de son mari justement. Son mari s’est rendu ensuite dans le village où il travaillait. Mais les voisins, qui les espionnaient souvent quand ils se disputaient, ont tout de suite prévenu la police. On a trouvé des empreintes du mari, c’est pour ça qu’il a été reconnu coupable mais ce qui est le plus étrange, c’est que lorsque les policiers se sont éloignés d’un mètre ou deux, ils ont aperçu, dans le miroir, une tête de mort ! Le mari a toujours juré n’avoir rien fait et a toujours affirmé l’avoir trouvée morte en rentrant du travail. Je pense que cela restera toujours un mystère…


Marlène Ouvray- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)



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On m’a dit dernièrement qu’à Sanguinet une femme avait un miroir dans lequel se déroulaient des phénomènes étranges. Le miroir lui-même était en forme de crâne humain. L’homme qui m’a raconté cette histoire était un ami de la jeune femme en question. C’est un savant qui a fait de longues études donc c’est un homme en lequel on peut avoir tout à fait confiance. Voici précisément ce qu’il m’a raconté:

– Le miroir était grand mais étrange. Il semblait qu’il aspirait les personnes qui se trouvaient devant et les transformait à leur tour en miroir squelettique. Les gens essayaient de le mettre en vente aux enchères mais le miroir faisait tellement peur que personne ne voulait l’acheter. Le miroir maudit croupit donc dans un grenier mais la maison fut vendue et les nouveaux habitants le découvrirent. Ils le trouvèrent original et ne connaissant pas l’histoire, n’eurent pas peur de cet objet. Ils l’installèrent dans la chambre, fiers de leur trouvaille. Mais un jour, un membre de la famille fut, comme la légende le veut, aspiré à son tour….

Antoine Pihéry- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)



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Les récits de Léa (1)

Je m’appelle Mary, Mary De La Transe. Je suis la fille ainée de la châtelaine Elisabeth Marie Jacqueline De La Transe. En tant que fille ainée d’une fratrie de quatre enfants, je suis l’héritière légitime de la fortune de feu Philippe De La Transe, mon défunt père.

Ma mère est une fille de prince, mais comme elle était la cadette de dix enfants, on ne faisait guère attention à elle et elle reçut une éducation religieuse, puis entra ensuite au couvent. Pourtant, trois ans après son départ de la maison, on lui ordonna de revenir chez elle. Elle n’eut comme seule explication que son père était mort et que son frère, le nouveau prince un bon parti pour une aussi jolie jeune femme qu’elle. Elle a donc reçu une bonne éducation et tout me porte à croire ce qu’hier, elle est venue me confier :

« Mary, tu as atteint tes 14 ans, il est temps, je pense, pour toi, de savoir…de connaître les mystères de cette maison. Il y a quinze ans environ, lors de la première année de mon mariage, ton père – paix ait son âme – était sorti à la chasse avec quelques amis. Peu de temps après, la bonne, qui était en charge du bon fonctionnement de notre demeure, m’appela et me dit qu’il y avait quelqu’un qui me demandait à la porte. Intriguée, j’allai voir et découvris un jeune homme qui me dit être le fils d’un ami intime de feu mon père. Il m’affirma venir pour m’avouer des choses terribles au sujet de la mort de cet homme qui avait fait autant attention à moi qu’au chien du voisin ! Je ne pouvais imaginer que même après sa mort, mon père venait encore me demander des choses et c’est apeurée de ce que cet homme voulait me dire que je l’amenai dans le salon et lui demandai de patienter le temps de demander à ma bonne de nous apporter le thé dans le petit salon vert. En vérité, je cherchais juste un moyen d’échapper à cette effrayante vision. En effet, maintenant que je le distinguais à la lueur de la cheminée de marbre, je pouvais voir son nez aquilin, ses yeux enfoncés dans leur orbite et les cernes tout autour. Sa bouche me donnait du dégout et quand il souriait, ses lèvres gonflées et gercées me donnaient une impression de pourriture. A côté des belles tapisseries, fauteuils, tapis et tentures que j’avais le plaisir de choisir parmi des merveilles, sa laideur était d’autant plus décuplée. Pour me donner de la force, je descendis à la cuisine pour boire d’un trait quelques verres d’un alcool fort que mon mari avait rapporté d’un de ses nombreux voyages. De retour au salon, je me surpris à reculer de dégout face à cette horrible apparition qui me choquait de plus en plus. Quand il parla, une odeur nauséabonde se fit sentir et je me tins le plus loin possible de cette horrible créature tout droit sortie de mes pires cauchemars. Il me parla d’une voix sortie d’outre tombe et, écoute bien ce qu’il me dit, écoute bien ma fille, ma Mary, mon enfant :

Jamais tu n’aurais dû te marier avec cet homme, tu aurais dû me revenir Elisabeth, tu aurais dû être mon épouse, ton ventre aurait dû s’arrondir et ta peau s’étirer en portant mon enfant et non le sien, il y a trois ans ton père aurait dû te marier à moi, mais quand il m’a vu, il a changé d’idée et il a finalement décidé que tu serais religieuse. J’ai demandé plusieurs fois ta main mais, chaque fois, je m’entendais répéter la même réponse. Je suis patient, mais tout homme patient ne se contrôle plus quand il s’entend refuser celle qu’il veut en mariage. Alors je l’ai tué ! Oui, tu as bien entendu : tué. Ce que ton père n’avait pas prévu c’est que je suis magicien. J’ai su déguiser sa mort en accident et personne ne m’a jamais retrouvé. Alors écoute-moi bien Elisabeth ! Ecoute-moi bien parce que je ne compte pas me répéter : tu es enceinte, si c’est un garçon qui sort de ton ventre, tu le garderas, mais si c’est une petite fille, tu me la donneras lorsqu’elle aura atteint l’âge de se marier ou sinon tu mourras.

Mary, comme tu l’as sûrement deviné, pendant toute ma grossesse, je ne fis que prier pour avoir un petit garçon, mais oh ! Merveille ! j’ai donné naissance à une magnifique petite fille ! Alors tu penses, aussitôt, je remerciai le ciel tout en me désolant. Je le remerciais de me donner une petite fille aussi adorable que toi, mais je me demandais comment il pouvait être aussi cruel d’arracher un petit bébé tout mignon à sa mère !

Mary, ce soir, il viendra te chercher, tu te cacheras dans un placard, je veux que tu ne sortes que le lendemain, lorsqu’il sera parti. Mary, regarde-moi dans les yeux et promets-moi. Promets-moi que quoi qu’il se passe, quoi qu’il arrive, tu ne te montreras pas !! Promets-le !! »

( A suivre)

Léa Barbotin – 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)

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10 nouvelles fantastiques de l’Antiquité à nos jours


Les élèves de 4ème A du nouveau collège ont choisi leur nouvelle préférée, extraite du recueil intitulé 10 nouvelles fantastiques, de l’Antiquité à nos jours . Ils ont ensuite réalisé une première et une quatrième de couverture.

Alexi Baldassari – 4ème A

Camille Simchowitz – 4ème A

Magali Sauvan-Magnet – 4ème A

Alexis Carrère – 4ème A

Léa Barrero – 4ème A

Hugo Haumont – 4ème A



Marion Péhau – 4ème A

Romane Lauron – 4ème A

Mélyssa De Iaco – 4ème A

Chloé Boullet – 4ème A

Charlotte Maccalli – 4ème A

Léa Barbotin – 4ème A

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Le genre fantastique

ROBERT LOUIS STEVENSON ( 1850-1894)

Après une séquence sur le genre fantastique illustrée par la lecture du roman de Robert Louis Stevenson, écrit en 1886, L’Etrange cas du Dr Jekyll et de Mister Hyde, les élèves de 4ème A du collège Jean Mermoz ont conçu de nouvelles couvertures de ce récit, maintes fois adapté au cinéma.
cliquez sur les images pour les agrandir

Marion Obser, Alive Vivancos & Benjamin Vanden Elschen-4ème A

Enzo Dorville & Dorian Escaré – 4ème A

Pauline Orphelin & Louise Oguez – 4ème A

Sébastien Amaru – 4ème A

Paul Riffard & Joë Moal – 4ème A

Pauline Barbier & Alana Chatenet – 4ème A

Guillaume Layachi & Franck Ponchet- 4ème A

Maéva Gaudry & Malorie Alvarez- Girardeau – 4ème A

Louis Dudez & Nathanaël Laubuge – 4ème A

Caroline Rey & Alexandre Vanden Bil – 4ème A

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écrivains et citations

J’écris pour la même raison que je respire, parce que si je ne le faisais pas, je mourrais.

Isaac ASIMOV

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On écrit pour changer son existence. Et on ne peut changer son existence qu’en essayant de changer celle des autres. Reste à savoir si le roman est un bon instrument pour y parvenir.

Michel BUTOR

 

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Ne serait-ce qu’une ridicule illusion, on est persuadé d’écrire parce qu’on a à dire ce que personne n’a dit.

Milan KUNDERA

 

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J’écris parce que j’ ai dès mon enfance éprouvé le besoin de m’exprimer et que je ressens un malaise quand je ne le fais pas.

Georges SIMENON