Publié dans 3ème, poésie, poésie engagée, textes engagés

Poèmes engagés

Tu te dis
Tu te dis
Que tu n’aurais jamais dû venir ici,
Ici où les gens te jugent sur ta couleur
Ta couleur, celle que tu n’as pas choisie
Celle avec laquelle tu es né
Celle avec laquelle tu meurs.
Oui, ta couleur de peau
Tu ne l’as pas demandée
Et pourtant tu te trouves condamné
A vivre sous les regards
Ces regards qui te défigurent
Comme si tu n’étais pas de ce monde
Quand tu vois ces regards qui te dévisagent
Ces regards haineux
Posés sur ton visage
Tu te dis
Que tu as juste envie de partir d’ici
De cet endroit que tu as choisi
Pour sauver tes enfants de la famine
Et leur éviter de tomber
Tomber dans la honte
La honte d’être ce que tu es
Thalia Magnier & Christopher Leignel

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Publié dans course contre la faim, textes engagés

A l’occasion de la Course contre la Faim, le 11 mai 2012

Après avoir couru plusieurs kilomètres afin de récolter de l’argent pour Action Contre la Faim, les élèves de 6ème D ont encore trouvé la force d’écrire des textes sur le thème de la faim. Ils ont ensuite dit leur texte face à leurs camarades.

RECIT


Bonjour, je m’appelle Said, voici le récit de mon enfance.
Je suis né dans un petit village pauvre en République Centrafricaine. Dès l’âge de cinq ans, je me suis mis à travailler dans les champs voisins et je gagnais 2,50 euros par jour. Dès le lever du soleil, j’allais chercher de l’eau potable au puits du village voisin. Je faisais tout ça pour aider ma mère qui était atteinte d’une grave maladie. 
Mais un jour, ma mère s’est senti très mal. Je suis allé voir mon voisin pour qu’il me prête son boeuf et sa charrette, car je devais amener ma mère à l’hôpital d’ACF. Là-bas, ils lui ont donné une ration alimentaire mais son état ne s’est pas amélioré. Ils ont découvert qu’elle souffrait du kwashiorkor et ils ont été obligés de la garder deux mois. 
Un soir, alors que j’étais seul chez moi, je me suis dit que ma mère n’avait rien fait pour cela. Elle n’était pas à l’origine du conflit qui avait déclenché la guerre ! La guerre qui avait détruit tous nos champs et nos maisons ! Je me suis mis à pleurer. C’est ce soir-là aussi que je me suis dit que je ferais tout pour que plus personne ne souffre de la faim et que toute personne méritait d’être sauvée, que j’avais le devoir de les aider. C’est ce jour-là que j’ai décidé de m’engager pour ACF qui sauve des milliers de vies chaque année.

Jules Mazarguil, Yoann Belliard, Baptiste Lunant et Angel Blasco



AIDEZ-MOI

Un jour, j’ai vu un homme qui se sentait mal. Je lui ai donné un gâteau et il l’a mangé. Le soir, dans mon lit, je repensais à lui, je n’arrivais pas à m’endormir. Le lendemain, je l’ai revu. Cette fois-ci, il m’a parlé de lui, de sa vie. Soudain, il m’est venu une idée. 
J’ai regroupé plein de personnes puis je leur ai expliqué qu’il fallait regrouper le maximum d’argent en vendant des affaires pour que les gens comme cet homme puissent se nourrir. 
Quatre jours plus tard, je lui ai donné cet argent. Il m’a remercié.
Depuis ce jour, je vois dans ses yeux le bonheur. 

Maëlle Colas et Léa Rippe


POEME

Un enfant et son destin, 
Ce n’est pas mourir de faim.
Que l’on soit africain, européen ou bien indien
C’est toujours le même chemin.

On a beau verser des larmes
Lever les armes
C’est toujours pareil, 
On tombe tous dans le sommeil.

Moi, je suis un enfant
Vivant au-delà des océans
Moi aussi j’ai faim
Mais on m’a dit que ce serait bientôt fini.

Car aujourd’hui,
Tout le monde s’unit
Et court main dans la main
Pour lutter contre la faim.


Léa Mathieu


SAYNETE


Trois enfants maltraités dans un orphelinat décident de prendre la fuite et de tenter leur chance, en plein hiver, dans la grande ville de Bordeaux. Ils marchent dans le froid et la neige depuis une semaine et ils n’ont pas mangé depuis des jours.

LAURENT – Eric, Bart, vous avez trouvé quelque chose ?
ERIC – Je n’ai rien trouvé et puis qu’est-ce que tu veux qu’on trouve ici ?
BART – Ca, c’est sûr !
LAURENT – On n’aurait jamais dû quitter l’orphelinat comme tu l’as dit.
BART- Mais si, tu sais bien qu’ils nous battaient et qu’ils avaient l’intention de se débarrasser de nous.
ERIC – N’empêche, on aurait dû rester à l’orphelinat, on est beaucoup trop jeunes pour se débrouiller. 
LAURENT – Ca fait deux jours qu’on n’a pas mangé !
BART – T’inquiète pas, on va trouver quelque chose, et puis c’est moi qui vous ai emmenés dans ce bazar et c’est moi qui vais vous en sortir.
LAURENT – Hé ! Regardez ! Vous avez vu ce marché ?
BART – J’ai une idée ! On pourrait prendre de quoi manger !
ERIC – C’est du vol !
BART – Oui, je sais. Tu vas voir, il n’y a aucune crainte à avoir ! (Il s’approche de l’étal et vole une pomme)
LE MARCHAND – Non, mais, bande de chenapans ! Vous volez ! Rendez-moi ça et filez !
(les garçons s’enfuient)
BART – Mince, on s’est fait attraper !
LAURENT – Mais qu’est ce qu’on va faire maintenant ?
BART – J’sais pas …
LAURENT – (inquiet, en regardant Eric) Qu’est-ce qu’il y a ?
ERIC – Je ne sais  pas, je ne me sens pas très bien …
LAURENT – Tu veux qu’on aille chercher quelqu’un ?
ERIC – (d’une voix faible) Oui, vous savez, le marchand ! Allez le chercher !
LAURENT et BART – Quoi ??
BART – Bon d’accord, on y va.
ERIC – ( à part) J’espère qu’ils vont faire vite …
LAURENT – (au marchand) Monsieur, vous devez nous aider. Venez ! Notre frère est très malade.
LE MARCHAND – D’accord. Montrez-moi où il est .
BART – (en montrant Eric) Il est là !
LAURENT – Ca va, Eric ?
ERIC – Non…j’ai encore un truc à vous dire… (en regardant le marchand) J’aimerais que vous adoptiez mes frères…

(à suivre)


Aymeric Cherfils, Florent Garnier, Sasha Nafrishoux et Théo Pelin











Publié dans 4ème, semaine de la presse, textes engagés

La semaine de la presse et le dessin de presse


Le racisme

Le dessin nous montre que quelle que soit la couleur de notre peau, on est tous pareils et égaux en droits. Si on regarde l’image, les zèbres sont pareils quels que soient les parents. Ils sont zébrés et se ressemblent en tout point. Maintenant, si on les remplace par toi ou moi, ce sera la même chose. On est tous nés sans décider de notre couleur de peau, et nous n’avons jamais choisi ce qu’on est. On est tous humains et égaux. Donc être raciste ne sert à rien puisque tout le monde est pareil. Que l’on soit blanc ou noir de peau, ce n’est pas la couleur qui compte, c’est ce que l’on est vraiment et ce que l’on peut donner de bien, pour le bonheur des personnes qui nous entourent.

Caroline Rey & Maéva Gaudry – 4ème A

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La guerre
Les Israéliens sont en guerre depuis plusieurs années contre les Palestiniens. Cette image dénonce le massacre des Palestiniens qui leur coûte beaucoup de vies. Les Israéliens, victimes des attentats des Palestiniens, décident de construire un mur de plus de 700 kilomètres pour construire une frontière infranchissable entre la Palestine et Israël.
La guerre ne sert à rien, car, d’une part, elle coûte beaucoup de vies et d’autre part, elle détruit l’entente entre deux pays voisins. Enfin, elle coûte beaucoup d’argent à l’Etat pour reconstruire le pays petit à petit.
Louis Dudez et Guillaume Layachi – 4ème A (Mermoz)